A méditer...

Pour réfléchir…

"Avant de vouloir rétablir l'ordre et la paix autour de soi, il faut la rétablir en soi. A la racine de tous les conflits, de tous les désordres, de toutes les misères, il y a le cœur mauvais, égoïste de l'homme. Et c'est à ce mal qu'il faut s'attaquer en priorité. Comment ? En admettant lucidement son incapacité de s'en sortir soi-même et en cherchant la délivrance auprès du Dieu de Jésus-Christ. On trouve alors la paix intérieure, la paix du cœur. Et une force nouvelle, la force d'aimer" (Daniel Stéphane).

Puissions-nous trouver cette paix intérieure, et être porteurs de paix autour de nous, cette paix qui donne du cœur à l'ouvrage !

Bien fraternellement,

Vos pasteurs, Pierre Muller et Gérard Struempler.

 
 

A l'approche de Pentecôte, prenons le temps de méditer…

En promettant de " faire sa demeure en eux ", Jésus affirme que, malgré son départ, il reste auprès de ses disciples.

Or, voici comment cela se réalise : le Père enverra au nom de Jésus l'assistance de l'Esprit Saint. Il prête assistance à la communauté, et ainsi il est également son consolateur…

En aucune matière importante pour elle, elle ne restera sans savoir ni connaissance. Elle peut être sûre de ce savoir, parce que son professeur, c'est le Saint-Esprit…

Mais tout enseignement du Saint-Esprit reste lié à la parole de Jésus.

C'est pourquoi le Saint-Esprit, en bon soutien de la communauté, exerce les deux actions : il conduit l'Eglise en avant et, en même temps, il la tient fermement attachée à Jésus.

Que ces paroles de Dietrich Bonhoeffer nous conduisent à remercier le Seigneur qui dirige son Eglise par la Parole et par son Esprit !

Bien fraternellement,

Vos pasteurs, Pierre Muller et Gérard Struempler.

 
 

Pour réfléchir à l'approche de Pâques…

J'en ai l'absolue certitude : rien ne pourra nous arracher à l'amour de Dieu. Non, rien au monde ne peut mettre de séparation entre nous et l'amour que Dieu nous a témoigné en Jésus-Christ (Romains 8/38-39, trad. Parole Vivante).

"Rien", cela veut dire : ni le passé qui nous pèse, ni le présent qui nous déprime, ni l'avenir qui nous angoisse. Rien de tout cela ne peut nous séparer de l'amour de Dieu qui est une réalité : Dieu nous aime, Dieu s'intéresse à chacun de nous. Alors, renaissons, retrouvons la vie, la vraie, dans cette certitude du matin de Pâques : Il est VIVANT !

Bien fraternellement,

Vos pasteurs, Pierre Muller et Gérard Struempler.

 
 

Pour réfléchir…

" Si pour un instant Dieu... m'offrait un bout de vie, je profiterais de ce temps le plus que je pourrais. Il est fort probable que je ne dirais pas tout ce que je pense, mais je penserais en définitive tout ce que je dis. J'accorderais de la valeur aux choses non pour ce qu'elles valent, mais pour ce qu'elles signifient. [...]

Je ne laisserais pas un seul jour se terminer sans dire aux gens que je les aime, que je les aime. [...] Si je savais que ce sont les derniers moments où je te vois, je dirais : "Je t'aime" et je ne présumerais pas, bêtement, que tu le sais déjà " (Gabriel Garcia Marquez).

Que ces paroles nous incitent à vivre le plus possible une cohérence entre ce que nous pensons, ce que nous disons et ce que nous faisons ; elles nous invitent aussi à manifester (par des gestes ou des paroles) l'amour que nous portons à tous ceux que nous rencontrons.

Bien fraternellement,

Vos pasteurs, Pierre Muller et Gérard Struempler.

 
 

Pour réfléchir…

Le bénévole est un mammifère bipède qu'on rencontre surtout dans les associations où il peut se réunir avec ses congénères. Les bénévoles se rassemblent à un signal mystérieux appelé "convocation". L'ennemi héréditaire du bénévole est le "y'à qu'à", dont les origines n'ont pu être à ce jour déterminées. Le "y'à qu'à" est aussi un mammifère bipède, mais il se caractérise surtout par un cerveau très petit qui ne lui permet de connaître que 2 mots : "y'à qu'à", ce qui explique son nom. Le "y'à qu'à", bien abrité dans la cité anonyme, attend. Il attend le moment où le bénévole fera une erreur, un oubli, pour bondir et lancer son venin qui atteindra son adversaire et provoquera chez celui-ci une maladie très grave : le découragement. Les bénévoles décimés par le découragement risquent de disparaître et il n'est pas impossible que, dans quelques années, on rencontre cette espèce uniquement dans les zoos où, comme tous ces malheureux animaux, enfermés, ils n'arrivent plus à se reproduire. Les "y'à qu'à", avec leurs petits cerveaux et leurs grandes langues, viendront leur lancer des cacahuètes pour tromper l'ennui ; ils se rappelleront avec nostalgie du passé pas si lointain où le bénévole abondait et où on pouvait le traquer sans contrainte.

Que ce texte un peu caustique (dont l'auteur est inconnu) nous incite à rester ou à devenir bénévole, ce qui veut dire "de bonne volonté" !

Notre église locale a besoin de bénévoles !

Réfléchissez-y et engagez-vous !

Avec tous nos vœux pour une année "de bonne volonté" !

Bien fraternellement,

Vos pasteurs, Pierre Muller et Gérard Struempler.

 
 

Pour réfléchir… : SOYEZ RAISONNABLES !

" Je ne comprends pas les hommes, dit Dieu. Tous s'apprêtent à fêter Noël, et si peu pensent à mon Fils… Noël est pourtant la fête de mon Fils, ou bien ?... Et eux, les hommes - pas tous, mais la plupart - font de Noël LEUR fête à eux…

J'ai bien le droit de demander qu'à Noël les hommes pensent un peu moins à leurs cadeaux A EUX, et davantage à leurs cadeaux A MOI…

Il faut être raisonnable, dit Dieu : ou bien fêter Noël et recevoir mon Fils, ou alors ne pas fêter Noël. Il faut être raisonnable, dit Dieu ! ".

Que ces paroles que Charles PEGUY prête à Dieu soient toujours pour nous un rappel du sens profond de cette fête de Noël : Dieu vient à nous en Jésus parce qu'il nous aime !

Joyeux Noël à tous !

Bien fraternellement,

Vos pasteurs, Pierre Muller et Gérard Struempler.

 
 

Pour réfléchir... en attendant l'exposition !

Camille Rabaud, notre historien local du protestantisme, terminait son ouvrage " Ce que la France doit aux protestants " en citant Clemenceau : " Je demande à mes concitoyens, pour le salut commun, de s'affranchir de l'éducation de soumission à l'autorité dogmatique. Pensons, jugeons par nous-mêmes, et non par les autres. Voilà, voilà l'idée qui fait la force des pays protestants ". Et Camille Rabaud de poursuivre : " Les calomnies, à la longue, finissent par tomber ; mais les principes, les hommes, les œuvres demeurent ".

A l'heure où va s'ouvrir une exposition sur les protestants dont le nom a été donné à une rue de Castres, il sera intéressant de voir ce que la France (ou plus modestement notre petite région tarnaise, ou la seule ville de Castres) doit aux protestants ; l'exposition et les conférences qui l'accompagnent vont essayer de souligner cet apport, non pour que les protestants d'aujourd'hui en tirent gloriole, mais pour qu'ils continuent action et témoignage !

N'hésitez pas à la visiter et à la faire visiter, à la faire connaître !

Bien fraternellement,

Vos pasteurs, Pierre Muller et Gérard Struempler.

 
 

Pour réfléchir...

Tout ce que l'on peut penser ou désirer de bien se trouve en Jésus-Christ, car il s'est abaissé pour nous élever :

Il s'est fait esclave pour nous rendre libres.

Il s'est fait pauvre pour que nous soyons riches.

Il a été vendu pour nous racheter.

Il a été prisonnier pour nous délivrer.

Il a été condamné pour que nous soyons innocents.

Il a été maudit pour que nous soyons bénis.

Il a pris nos fautes pour nous rendre justes.

Il a été défiguré pour nous rendre un visage humain.

Il est mort pour notre vie.

Ces paroles sont de Jean Calvin et datent de 1535 ; il avait alors 26 ans. Puissent ces paroles nous aider à nous approprier tout ce que Dieu nous offre en Jésus-Christ.

Bien fraternellement,

Vos pasteurs, Pierre Muller et Gérard Struempler.

 
 

Pour réfléchir…en ce temps de vacances…

Prends le temps de travailler, c'est le prix du succès.

Prends le temps de penser, c'est la source de la puissance.

Prends le temps de jouer, c'est le secret d'une éternelle jeunesse.

Prends le temps de lire, c'est la clé de la sagesse.

Prends le temps d'être aimable, c'est un des chemins du bonheur.

Prends le temps de rêver, c'est attacher ton char à une étoile.

Prends le temps d'aimer et d'être aimer, c'est le privilège des rachetés.

Prends le temps de regarder autour de toi, c'est l'antidote de l'égoïsme.

Prends le temps de rire, c'est la musique de l'âme.

Prends le temps pour Dieu, c'est le seul investissement durable.

En ces semaines d'été où pourra se manifester (peut-être !) notre liberté de vivre notre vie, "prenons le temps" de la regarder sous ces différents angles. L'année à venir n'en sera que plus saine ! Bon été et à bientôt !

Bien fraternellement,

Vos pasteurs, Pierre Muller et Gérard Struempler.

 
 

Pour réfléchir…

Seigneur, apprends-moi l'art des petits pas. Je ne demande pas de miracles ni de visions, mais je demande la force pour le quotidien ! Rends-moi attentif et inventif pour saisir au bon moment les connaissances et expériences qui me touchent particulièrement. Affermis mes choix dans la répartition de mon temps. Donne-moi de sentir ce qui est essentiel et ce qui est secondaire.

Je demande la force, la maîtrise de soi et la mesure : que je ne me laisse pas emporter par la vie, mais que j'organise avec sagesse le déroulement de la journée. Aide-moi à faire face aussi bien que possible à l'immédiat et à reconnaître l'heure présente comme la plus importante. Donne-moi de reconnaître avec lucidité que la vie s'accompagne de difficultés, d'échecs, qui sont occasions de croître et de mûrir. Fais de moi un homme capable de rejoindre ceux qui gisent au fond. Donne-moi non pas ce que je souhaite, mais ce dont j'ai besoin. Apprends-moi l'art des petits pas !

Que cette prière d'Antoine de Saint-Exupéry nous aide à bien vivre nos journées… devant Dieu et pour les autres !

Bien fraternellement,

Vos pasteurs, Pierre Muller et Gérard Struempler.

 
 

A l'approche de l'Ascension, prenons le temps de méditer…

Entre terre et ciel - l'espace de ta création perpétuelle, en nous, autour de nous.

Entre terre et ciel - l'espace de ta résurrection, une percée par laquelle notre espérance peut éclore et fleurir.

Entre terre et ciel - l'espace de notre respiration, ensemble en attente de ton souffle déjà reçu et toujours encore à recevoir.

Entre terre et ciel - l'espace de nos rencontres d'humain à humain.

Entre terre et ciel - l'espace où la subtilité de ton amour se distille au goutte à goutte comme un baume bienfaisant en nos âmes craquelées par cette rudesse, la nôtre.

Entre terre et ciel - l'intervalle où tu te fais nôtre, où ta proximité devient parfois si sensible.

Oui, là, entre terre et ciel, l'espace où déjà des horizons de vie s'esquissent aux lueurs de l'infini.

Que ce texte de Sybille STOHRER nous invite à méditer : le ciel est-il si loin que nous le croyons trop souvent ? !

Bien fraternellement,

Vos pasteurs, Pierre Muller et Gérard Struempler.

 
 

Pour réfléchir…

Il y a plus de 150 ans, un athée mourut dans le Hanovre. Avant sa mort, il avait commandé que, sur sa tombe, on érigeât comme monument, plusieurs blocs de granit liés ensemble par des chaînes d'airain. Pour couronner le tout, il fallait mettre une immense pierre sur laquelle on graverait en grandes lettres : "Ce tombeau est acquis pour l'éternité, il ne sera jamais ouvert". Ainsi fut fait.

Mais il arriva qu'une petite graine de peuplier avait été enfermée dans le sol, à l'intérieur du tombeau. Dieu, dans sa puissance, la fit germer. Une petite pousse trouva une crevasse entre les chaînes d'airain et les blocs de granit. Sa force cachée finit, avec le temps, par briser les chaînes et déplacer les pierres. Actuellement, il n'est pas une de celles-ci qui soit à l'endroit primitif où on l'a mis. Le tombeau est ouvert. L'arbre vit, prospère, et balance ses branches sur le sépulcre béant que l'athée avait voulu construire comme un défi à la résurrection.

Si une petite semence peut faire éclater une tombe de granit et d'airain, que ne fera pas le Seigneur Tout-Puissant, le Christ lui-même, lorsqu'il viendra accomplir sa promesse donnée en ces termes : "Ne vous étonnez pas de cela ; car l'heure vient où tous ceux qui sont dans les sépulcres entendront la voix du Fils de l'homme et en sortiront. Ceux qui auront fait le bien en sortiront pour la vie, mais ceux qui auront fait le mal en sortiront pour le jugement" (Jean 5/28-29).

Bonne fête de Pâques avec Celui qui est capable d'ouvrir tous les tombeaux !…

Bien fraternellement,

Vos pasteurs, Pierre Muller et Gérard Struempler.

 
 

Pour réfléchir…

Lors d'un séjour que Gandhi fit à Lausanne, un groupe de théologiens lui demanda ce qu'il pensait du christianisme. "Oh, le christianisme est une excellente chose, répondit le Mahatma, ce qui est décevant, ce sont les chrétiens".

Sundar Singh, un compatriote chrétien de Gandhi qui l'avait bien connu, disait : "Gandhi serait probablement devenu chrétien s'il n'avait pas visité l'Europe. En Inde, nous ne manquons pas de religion ni d'enseignements philosophiques, mais nous avons besoin de Jésus-Christ. Nous voulons des hommes et des femmes qui montrent le Christ dans leur conduite et ne se contentent pas de prêcher une belle religion. Ceux-là, vous pouvez les garder chez vous".

Il disait encore : "Lorsque je pense à tant de prétendus chrétiens, je suis consterné. Ils savent beaucoup de choses sur Jésus-Christ, mais ils ne le connaissent pas, lui... Ayant vu l'amour de Dieu chez ceux qui nous ont apporté l'Evangile en Inde, je pensais que les habitants de vos contrées étaient tous des gens admirables. Mais en voyageant parmi vous, j'ai trouvé la réalité bien différente. J'ai rencontré, il est vrai, de sincères serviteurs du Christ, mais un grand nombre ne sont chrétiens que de nom...". Et il concluait comme Gandhi : "Le christianisme a-t-il donc fait faillite ? Non, ce n'est pas lui qui a fait faillite, mais les chrétiens" qui continuent à vivre dans la compromission avec les valeurs du monde ambiant...

Puissions-nous réfléchir à ces paroles qui nous interpellent… Bien fraternellement,

Vos pasteurs, Pierre Muller et Gérard Struempler.

 
 

Pour réfléchir…

N'oublie pas, je t'en prie, que l'homme ne peut pas vivre d'ordre seulement et de propreté.

A ton âme qui a soif de beauté, accorde une heure d'harmonie.

A ton intelligence qui a soif de connaître, accorde une heure d'étude.

A ton cœur qui a soif d'aimer, accorde une heure d'amour.

A ta conscience qui a soif de Dieu, accorde une heure de silence. (extrait du Le Livre de Lézard, 11° édition, p. 42, un livre écrit par une cheftaine scoute pour des plus jeunes).

Puissions-nous, nous aussi, mettre de côté pour Dieu le temps nécessaire à la prière, à la méditation, puis à l'action.

Bien fraternellement,

Vos pasteurs, Pierre Muller et Gérard Struempler.

 
 

Pour réfléchir…

A l'occasion du synode régional de Brassac, le Président du Conseil régional de notre Eglise a cité un poète espagnol, Miguel Torga : "L'universel, c'est le local moins les murs".

En y réfléchissant, on s'aperçoit qu'une telle affirmation a du vrai. Surtout aujourd'hui où l'on nous dit que le monde est un village, la réalité générale est à l'image de la réalité locale, moins les murs, les œillères et les barrières.

Et pour l'Eglise, il en va certainement de même : l'Eglise universelle, c'est l'Eglise locale moins les murs, les œillères et les barrières !… C'est ce qu'il nous faut essayer de vivre jour après jour, puisque nous sommes invités à vivre l'Eglise universelle et la solidarité, sous le regard du même Maître ! C'est notamment vrai en ce mois de janvier où nous sommes invités à rencontrer nos frères et sœurs d'autres églises, protestantes ou catholique : "L'universel, c'est le local moins les murs" !

Bien fraternellement,

Vos pasteurs, Pierre Muller et Gérard Struempler.

 
 

Pour réfléchir…

"Le plus extraordinaire n'est pas que l'homme ait marché sur la lune, mais que Dieu soit venu sur la terre" ; voilà ce qu'a déclaré le cosmonaute américain Armstrong après son voyage dans l'espace.

Et c'est vrai ! Malgré toutes les prouesses techniques dont l'homme est capable, la venue du Fils de Dieu sur notre terre est un événement bien plus significatif et déterminant. Le cours de l'histoire en a été changé (au point qu'on ne compte plus les années de la même manière !).

Et le cours de notre vie peut également être changé, si nous acceptons que Jésus vienne habiter non plus dans une étable, mais dans notre cœur et dans toute notre vie ! C'est possible ; le voulons-nous ?

Nous vous souhaitons un Noël vrai et joyeux !

Bien fraternellement,

Vos pasteurs, Pierre Muller et Gérard Struempler.

 
 

Pour réfléchir…

Pour beaucoup de nos contemporains, le mois de novembre est un mois "triste". Peut-être parce qu'il ne comporte pas de grande fête carillonnée… Peut-être parce que les jours raccourcissent et que la nuit gagne du terrain… Peut-être parce qu'il commence mal, avec la fête de la Toussaint considérée comme la "fête des morts", quand les disparus se rappellent à notre souvenir plus qu'à l'habitude…

En fait, tout cela pourrait être vécu dans une autre perspective : pas de fête en novembre, mais Noël approche et cela devrait nous remplir d'espérance. Les jours raccourcissent, mais cela n'est que pour un temps ; espoir ! Et la Toussaint, si elle était vécue moins dans l'amertume de ce que nous avons perdu et plus dans l'espérance de la résurrection, n'aurait-elle pas une autre dimension pour les hommes et les femmes d'aujourd'hui ?

La "petite fille ESPÉRANCE" n'est pas morte ; à nous de la faire vivre, grâce à Jésus-Christ, en nous et autour de nous !

Bien fraternellement,

Vos pasteurs, Pierre Muller et Gérard Struempler.

 
 

Pour réfléchir…

Connaissez-vous la parabole de la brique ?…

Vous pouvez relire les évangiles (c'est une bonne idée !), mais vous ne l'y trouverez pas… car elle n'est pas de Jésus. Cette parabole, la voici, en 3 étapes :

1. Le maçon posait la brique sur le lit de ciment. D'un geste précis de la truelle, il lui jeta une couverture et, sans lui demander son avis, coucha par-dessus une nouvelle brique. A vue d'œil les fondations montaient. La maison pouvait s'élever haute et solide pour abriter les hommes.

2. J'ai pensé, Seigneur, à cette pauvre brique enterrée dans la nuit au pied d'un grand immeuble. Personne ne la voit, mais elle fait son travail et les autres ont besoin d'elle.

3. Seigneur, qu'importe que je sois au faîte de la maison ou dans les fondations, pourvu que je sois fidèle, bien à ma place dans ta construction.

Ces trois paragraphes correspondent à trois étapes successives et importantes : le fait lui-même, son interprétation, son application, ce qui correspond bien au projet de son auteur, Michel QUOIST, puisqu'elle est extraite de son livre : Quand la vie devient prière.

Vous aussi, vous pouvez inventer vos paraboles, et surtout vous appliquer à les mettre en pratique !

Que la "morale de l'histoire" devienne vérité et vie en vous !

Bien fraternellement en Jésus-Christ,

Vos pasteurs, Pierre Muller et Gérard Struempler.

 
 

V… comme Vacances

Vous avez dit "vacances" ? Alors, n'oubliez pas ceux qui n'ont pas la possibilité de partir en vacances, pour des raisons de santé, de travail ou de finances…

"Vacances" veut dire "vide" ; mais à quoi serviraient-elles si c'est seulement pour avoir la tête et l'agenda vides ?

En fait, ce temps est vide pour le remplir d'autre chose.

Et si vous pensiez à emporter votre Bible en vacances ?… Cela vous permettrait de prendre le temps de la lire et de prier, de "faire le point" avec Dieu.

Car -sachez-le bien - Dieu ne prend jamais de vacances (heureusement pour nous !).

Et c'est bien pour cela que nous vous souhaitons des vacances… bien remplies !

Vos pasteurs, Pierre Muller et Gérard Struempler.

 
 

J'ai dit à Dieu :

"Donne-moi la lumière afin que je ne marche pas dans l'obscurité", mais Dieu m'a répondu : "Mets ta main dans la mienne et je te conduirai dans l'obscurité".

Que ces paroles de Saint Augustin nous aident tous à vivre dans la confiance ; qu'elles aident aussi tout particulièrement celles et ceux d'entre nous qui traversent des périodes de "turbulences", que ce soit la maladie, le deuil, le chômage ou autre chose encore, afin qu'ils puissent "tenir le coup" en "tenant la main"… " Si tu cherches, si tu doutes, si tu peines sur ta route, prends ma main dans ta main, tiens bon ! "

Bien fraternellement,

Vos pasteurs, Pierre Muller et Gérard Struempler.

 
 

En ce temps de Pentecôte, prenons le temps de réfléchir…

Sans l'Esprit Saint, Dieu est loin, le Christ reste dans le passé, l'Evangile est une lettre morte, l'Eglise une simple organisation, l'autorité une domination, la mission une propagande, le culte une évocation ou un théâtre, et l'agir chrétien une morale d'esclaves.

Mais en lui, le cosmos est soulevé et gémit dans l'enfantement du Royaume, le Christ ressuscité est là, l'Evangile est puissance de vie, l'Eglise signifie la communion, l'autorité est un service libérateur, la mission est une Pentecôte, la liturgie est une fête, mémorial et anticipation du Royaume à venir, et l'agir humain un service à la gloire de Dieu

(d'après un texte du Métropolite Ignatios de Lattaquié, Primat de l'Eglise orthodoxe en Syrie, au Liban et au Koweit).

 

Avec ou sans ? A vous de choisir votre style de vie. Pour notre part, nous avons choisi et nous demandons au Seigneur d'agir par son Esprit au sein de nos églises, à Pentecôte… et toute l'année !

Vos pasteurs, Pierre Muller et Gérard Struempler.

 
 

Prenons le temps de réfléchir…

Nous vivons, Seigneur, dans un monde fermé à double tour, verrouillé par des milliers, des millions de clés. Chacun a les siennes : celles de la maison et celles de la voiture, celles de son bureau et celles de son coffre, sans parler des mots de passe et autres codes d'accès qui sont autant de clés informatiques ou "virtuelles". Et comme si ce n'était rien que tout cet attirail, nous cherchons sans cesse une autre clé : clé de la réussite ou clé du bonheur, clé du pouvoir ou clé des songes...

Seigneur, toi qui as ouvert les yeux des aveugles et les oreilles des sourds, donne-nous aujourd'hui la seule clé qui nous manque : celle qui ne verrouille pas, mais libère ; celle qui ne renferme pas nos trésors périssables, mais livre passage à ton amour ; celle que tu as confiée aux mains fragiles de ton Eglise : la clé de ton Royaume.

Que cette prière de François SÉJOURNÉ (communiquée par L.M.) nous aide à faire la part des choses et à nous tourner vers Celui qui détient LA clé ultime de nos vies.

Bien fraternellement,

Vos pasteurs, Pierre Muller et Gérard Struempler.

 
 

Prenons le temps de réfléchir…

Christ est ressuscité...

- toujours aussi vivant que lorsqu'il parcourait les routes de Palestine,

- toujours aussi bon que lorsqu'il pardonnait les péchés,

- toujours aussi accueillant que lorsqu'il écoutait, consolait, guérissait,

- toujours aussi généreux que lorsqu'il se donnait aux hommes dans la communion,

- toujours aussi aimant que lorsqu'il mourait sur la croix pour nous sauver,

- toujours aussi puissant que lorsqu'il ressuscitait les morts.

Il vit parmi nous ; vivons cette réalité et accueillons-le avec joie car, dès maintenant, nous pouvons expérimenter dans nos vies la puissance de résurrection qui produit une nouveauté de vie.

Joyeuses Pâques chrétiennes à chacun de vous !

Bien fraternellement,

Vos pasteurs, Pierre Muller et Gérard Struempler

 
 

Prenons le temps de réfléchir… et de prier :

"Etonnant comme mes idées changent quand je les prie" :

Cette parole de Bernanos nous rappelle que la prière n'est pas un acte innocent, qui laisse le "priant" à la sortie tel qu'il était à l'entrée. Ce dialogue qu'est la prière nous transforme. A condition que la prière ne soit pas routine religieuse, mais élan du cœur... Alors acceptons de nous laisser remettre en question par le Seigneur, pour que nous puissions voir la réalité, les autres et nous-mêmes avec un autre regard !

Bien fraternellement,

Vos pasteurs, Pierre Muller et Gérard Struempler

 
 

Prenons le temps de réfléchir… et de prier :

Seigneur, une année s'achève ; une autre année commence. Les deux années, je te les confie, mon Dieu.

Fais-moi grandir dans cette expérience : tu me portes. Ma vie entière est dans ta bonne main. Ainsi, je peux remettre dans ta main mon passé, et je peux prendre de ta main mon avenir. Que je grandisse dans cette expérience : mon temps est entre tes mains. Je peux me confier en toi.

Une année s'achève ; une autre année commence. Les deux années, je te les confie, mon Dieu.

Bonne Année, sous le regard du Seigneur !

Bien fraternellement,

Vos pasteurs, Pierre Muller et Gérard Struempler

 
 

Pour réfléchir en attendant Noël...

Les bergers auxquels apparurent les anges étaient heureux ; ils ont entendu eux-mêmes le message et ils ont vu. Mais je suis plus heureux que les bergers, car j'ai entendu l'Evangile non par les anges, mais par toi-même qui as dit : "Viens, je vais alléger ton fardeau". Les mages qui ont vu l'étoile étaient heureux ; ils t'ont cherché et t'ont apporté des présents. Mais je suis plus heureux que les mages, car c'est toi qui m'as cherché et tu m'as donné le présent de la rédemption.

Marie était heureuse et bénie, car elle t'a porté en elle. Mais je suis plus heureux et davantage béni que Marie, parce que toi, le Christ ressuscité, tu habites en moi toute ma vie.

Que cette prière, inspirée d'un chant de Noël indien, nous aide à vivre vraiment Noël dans toute sa dimension spirituelle !

Bien fraternellement en Jésus-Christ,

Vos pasteurs, Pierre Muller et Gérard Struempler

 
 

Pour réfléchir…

"L'amour ne supprime pas seulement la crainte de la mort, mais encore la pensée de la mort. Une vieille paysanne disait à sa fille, quelques heures avant sa fin, qu'elle était contente de mourir en été. Lorsque sa fille lui demanda pourquoi, la moribonde répondit :

- C'est parce qu'il est plus difficile de creuser la tombe en hiver qu'en été.

La vieille n'avait pas de peine à mourir parce que, jusqu'au dernier moment, elle ne pensait pas à elle-même mais aux autres.

Accomplis des œuvres d'amour, et il n'y aura pas de mort pour toi".

En ce temps de Toussaint, que ces paroles de Léon TOLSTOÏ nous permettent de garder à l'esprit que nous ne sommes pas, chacun, le centre du monde, mais que l'Evangile de Jésus-Christ nous pousse à nous dé-préoccuper de nous-mêmes pour mieux se préoccuper des autres...

Bien fraternellement en Jésus-Christ,

Vos pasteurs, Pierre Muller et Gérard Struempler

 
 

Pour réfléchir...

Chaque année, le dernier dimanche d'octobre est le dimanche de la Réformation. Les protestants se souviennent en ce jour-là du courage de leurs prédécesseurs, Luther et Calvin notamment, qui sont à l'origine de la réforme de l'Eglise.

A ce sujet, voici une prière prononcée ce jour-là dans les églises luthériennes de langue allemande :

"Dieu tout puissant et miséricordieux, nous te rendons grâces parce que, par des témoins et confesseurs fidèles, tu as à nouveau donné à nos pères ton pur Evangile et parce que tu nous laisses encore aujourd'hui annoncer ta vérité qui nous sauve. Nous t'en prions : permets que l'annonce pure de ta Parole et l'usage juste de tes saints sacrements soient conservés parmi nous et parmi nos descendants" (cité par Marc Lienhard, Martin Luther, un temps, une vie, un message, Labor et Fides, 1991, p. 359).

Sachons, nous aussi, perpétuer l'héritage reçu et transmettre l'Evangile par tous moyens utiles, anciens ou modernes !

Bien fraternellement en Jésus-Christ,

Vos pasteurs, Pierre Muller et Gérard Struempler

 
 

Pour réfléchir...

"Je préconise la construction de routes faites exprès pour aller lentement", disait Jean GIONO ; et d'ajouter : "Les voyageurs que nous rencontrons sont enfermés dans des boites, ils ont la carrosserie tirée sur les yeux comme un capuchon de moine. Ce sont les ascètes du cent cinquante à l'heure".

Et pourtant on nous avait dit que les vacances étaient faites pour reprendre contact avec la nature, avec les hommes et avec Dieu... On s'était même laissé dire que, s'il fallait abaisser les collines et combler les ravins, ce n'était pas d'abord pour le tracé des autoroutes, mais pour la venue du Seigneur (Esaïe 40/3-5). Alors, ne l'oublions pas pendant ce temps de "vacances", que nous prenions la route ou non !

Bien fraternellement et bon été !

Vos pasteurs, Pierre Muller et Gérard Struempler.

 
 

Pour réfléchir...

L'Eglise sans le Saint-Esprit ressemblerait à un arbre mort, à une structure vide et inefficace.

Mais une Eglise qui est animée par le Saint-Esprit est comparable à un arbre bien vivant dans lequel la sève circule et apporte la vie !

Du reste, ces images sont valables, aussi, pour chaque chrétien pris individuellement.

C'est en Jésus-Christ que se trouve la vie ; l'Esprit de Dieu est l'âme de l'Eglise, son soleil, son printemps, son feu et sa chaleur.

Demandons au Seigneur de renouveler son Eglise par le souffle de son Esprit, pour qu'elle soit à même de remplir sa mission.

Bien à vous, au service du Maître…

vos pasteurs, Pierre Muller et Gérard Struempler.

 
 

Pour réfléchir...

" Il est vivant ! ". Avons-nous bien réalisé toutes les implications d'une telle parole ? Nous n'adorons pas un crucifié, un supplicié, mais un Jésus vivant, parce que ressuscité ; et s'il est vivant, il est aussi présent et agissant, aujourd'hui et tous les jours ! Nous pouvons donc compter sur lui. De plus, si nous le laissons agir, si nous l'invitons à agir en nous et par nous, nous pourrons le regarder à l'œuvre et nous émerveiller de ce qu'il fait !

D'autre part, s'il est vivant, cela veut dire qu'il est "le premier-né d'entre les morts" et qu'il sera suivi de beaucoup d'autres : perspective rassurante et pleine d'espérance, puisque tout ne finit pas avec la mort.

C'est vrai : il est vivant !... Et il nous invite à vivre sa vie !

Bien fraternellement,

vos pasteurs Pierre Muller et Gérard Struempler.

 
 

Pour réfléchir... et pour vivre

Avez-vous déjà entendu parler de l'homme qui voulait se passer des autres ?

" J'en ai assez, disait-il, des coups de fil qui dérangent l'intimité familiale, assez des files d'attente aux caisses des supermarchés, assez de voir toutes ces mines renfrognées, assez de les entendre à la radio, de les voir à la télé, de lire leurs balivernes dans mon journal ! ".

Il s'était enfermé dans sa chambre comme dans un cocon.

" J'arriverai à me passer des autres ", criait-il comme pour s'en convaincre lui-même.

Il s'était calé dans son fauteuil, les pieds sur la table pour mieux irriguer son cerveau. L'effet fut immédiat : il réalisa d'un coup que chaque matin en se levant, en se lavant, en s'habillant, en prenant son petit déjeuner, il dépendait déjà d'une multitude d'autres. Il se mit debout, en équilibre sur un seul pied ; il n'avait jamais réalisé qu'il ne pouvait se passer des ouvriers qui avaient coulé la dalle sur laquelle était posé son pied.

Notre vie et notre foi ont besoin des autres. Puissions-nous, par ce texte de Bernard Hubler, comprendre que nous ne pouvons pas être chrétien tout seul dans notre coin : nous avons besoin des autres, et cela s'appelle l'Eglise !

Bien fraternellement,

vos pasteurs Pierre Muller et Gérard Struempler.

 
 

Pour réfléchir... et pour vivre

7 paroles pour éviter aux chrétiens de nuire aux autres !

- "Cessons de nous juger les uns les autres" (Romains 14/13) ;

- "Ne vous mentez pas les uns aux autres" (Colossiens 3/9) ;

- "Ne dites pas de mal les uns des autres" (Jacques 4/11) ;

- "Ne vous plaignez pas les uns des autres" (Jacques 5/9) ;

- "Ne vous provoquez pas les uns les autres" (Galates 5/26) ;

- "Ne vous portez pas envie les uns aux autres" (Galates 5/26) ;

- "Ne vous mordez pas les uns les autres" (Galates 5/15).

Si ces paroles étaient vraiment mises en application, le visage de l'Eglise n'en serait-il pas changé ? et son témoignage, son "impact" dans la société aussi ? Comptons sur le Seigneur et son Esprit pour que nos églises soient des communautés fraternelles et accueillantes !

Vos pasteurs Pierre Muller et Gérard Struempler.

 
 

Pense qu'il faut…

…si peu de temps pour être serviable,

…si peu de science pour être bon,

…si peu d'argent pour être généreux,

…si peu de place pour être heureux.

(Texte du XV° siècle ; Carcassonne, Musée de la Cité).

En début d'année, on fait toujours des bilans et des projets. Devant le Seigneur, prenons de "bonnes résolutions" et comptons sur les forces qu'il donne pour tenir nos engagements ! Que le Seigneur nous soit en aide pour que nous passions une BONNE ANNÉE, c'est-à-dire une année bénie, sous son regard.

Bien à vous en lui,

Vos pasteurs P.M. et G.S.

 
 

A méditer en attendant Noël...

" Les bergers auxquels apparurent les anges étaient heureux ; ils ont entendu eux-mêmes le message et ils ont vu. Mais je suis plus heureux que les bergers, car j'ai entendu l'Evangile non par les anges, mais par toi-même qui as dit : "Viens, je vais alléger ton fardeau".

Les mages qui ont vu l'étoile étaient heureux ; ils t'ont cherché et t'ont apporté des présents. Mais je suis plus heureux que les mages, car c'est toi qui m'as cherché et tu m'as donné le présent de la rédemption.

Marie était heureuse et bénie, car elle t'a porté en elle. Mais je suis plus heureux et davantage béni que Marie, parce que toi, le Christ ressuscité, tu habites en moi toute ma vie."

Que cette prière, inspirée d'un chant de Noël indien, nous aide à vivre vraiment Noël dans toute sa dimension spirituelle !

Vos deux pasteurs vous souhaitent un joyeux Noël !

 
 

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